La croix no 3 de Saint-Ignace-de-Stanbridgeétait mal située. Une vérification auprès de la municipalité a confirmé qu’elle était sur le territoire de Notre-Dame-de-Stanbridge. Elle est désormais la croix no 5. Un envoi de Denise Lagarde et de René Moray a permis cette correction.
Claude Laplante, collaborateur de longue date, a trouvé une nouveauté à Sainte-Angèle-de-Monnoir. Une autre suivra aussi dans les prochains jours à Saint-Jean-Baptiste-de-Rouville. Merci à Claude pour son excellent travail.
Avisé de ces 2 découvertes, Gérald Arbour a pris la route pour rapporter les photos habituelles. Merci à lui également. Sans collaborateurs, ce site ne pourrait pas bénéficier de mises à jour de façon aussi régulière.
On m’a souvent demandé ce qu’il advenait de la croix Daoust. Voici une réponse très positive.
Un correspondant m’écrit:
Bonne nouvelle: La croix Daoust, sur la rue Jean Talon ouest, à l’angle de la rue Lucerne (croix de Ville-Mont-Royal) est entièrement refaite à l’identique avec ses ornements. Pour l’instant, elle est en atelier. Elle sera réinstallée durant l’été.
Monique Bellemare (2010)
Quelques ajouts :
La croix no 2 de Colombier sur la Côte-Nord est toujours en excellent état.
Gérald Arbour (2026)
À Saint-Hilarion dans la Capitale-Nationale, la croix no 5 a été remplacée.
Gérald Arbour (2026)
Le calvaire no 5 de Saint-Urbain a été repeint. Il est impeccable.
Le calvaire no 3 de Longueuil est en mauvais état. La traverse et le corpus n’y sont plus. Étant donné son statut de « calvaire cité bien patrimonial par la municipalité », sa restauration est plus que probable.
Gérald Arbour (2026)
La situation est moins rassurante pour la croix no 4 de Causapscal. Elle est maintenant au sol.
Gérald Arbour (2026)
Le calvaire no 1 de Nouvelle en Gaspésie semble toujours en bon état.
Il y a quelques temps, la publication de la première découverte de l’année était une question de choix. Ce n’est plus le cas, car les croix sont de plus en plus rares. Une croix repérée il y a quelques mois à Nouvelle en Gaspésie a finalement été accessible fin avril. Parcourir 800 km pour photographier une croix demandait des conditions climatiques printanières et non hivernales. J’ajouterais aussi une grande passion pour cet élément de notre patrimoine. Gérald est revenu avec la première trouvaille de 2026 après 1600 km de route. Merci pour ce long déplacement.