La nouveauté est la croix no 7 de Sainte-Hénédine. Sur la pancarte fixée à la croix, on mentionne que la croix originale daterait de 1850 et qu’elle a été remplacée par la croix actuelle en 2015.
Photo : Claude Labrecque
Des reprises de Paul Turcotte : la croix no 1 de Fassettavec ses coeurs multiples,la croix no 1 de Gatineau et la croix no 1 de Grenville-sur-la-Rouge.
Sainte-Anne-des-Monts s’inscrit au répertoire avec ses 2 croix de bois peintes en blanc. Les armoiries des familles Fournier d’Amérique sont placées au centre de la croix no 2.
Denise Lagarde et René Moray sont de nouveaux collaborateurs et ils sont très actifs. Samedi dernier, le couple était présent aux fêtes patrimoniales de L’Acadie. Le thème des fêtes de cette année « les croix de chemin » les a amenés à passer plusieurs heures sur le site. C’est à eux qu’on doit la découverte de la dernière croix publiée à Brossard. Ils ont également quelques croix en reprise dans leurs dossiers. En voici quelques-unes.
On sait maintenant que la croix no 6 de Rigaud n’est plus en place depuis qu’elle a été heurtée par une voiture. De nouvelles photos ont été ajoutées pour la croix no 2 de Magog, du calvaire de Yamaskaetde la croix no 1 de Stanstead.
Claude Labrecque a trouvé tout récemment 3 nouvelles croix dans le quartier Val-Bélair à Québec. Ce sont 3 croix de bois qui viennent s’ajouter aux 33 autres qui étaient déjà sur le site.
Photo : Claude LabrecquePhoto : Claude LabrecquePhoto : Claude Labrecque
Après le long billet d’hier résumant les Fêtes patrimoniales à L’Acadie, on retourne à la normale aujourd’hui. J’ai reçu quelques informations sur plusieurs croix et calvaires durant l’absence de publications régulières.
Une rencontre avec le propriétaire de la croix de fer forgé de Pierreville, Sylvain Jutras, m’a permis d’ajouter quelques informations. La croix a été fabriquée en France et remplacerait une croix érigée jadis à l’église du village.
Photo : Claude Labrecque
Une photo de la plaque de la croix no 1 de Sainte-Adèle a permis de connaître l’historique de la croix. Merci à Mme Jeannine Gagnon Delongchamps.
Photo : Jeannine Gagnon Delongchamps
Le propriétaire de la croix no 6 de Pont-Rouge m’a avisée que pour des raisons de sécurité, il a dû jeter la croix par terre. Son intention est d’en refaire une autre identique.
Photo : François Gagnon
La semaine dernière, je publiais une photo de Denise Lagarde montrant le corpus du calvaire de Saint-Constant remisé au sous-sol de l’église dans le but d’être restauré. Gérald Arbour, notre Tintin Longueuillois est allé vérifier de ce côté. C’est chose faite, le calvaire est de retour derrière l’église.
Photo : Gérald Arbour
Martin Gauthier, restaurateur expert dans les sculptures sur bois et à qui on doit la restauration des corpus de Saint-Adelphe et de Trois-Rivières m’a appris une excellente nouvelle. Il est à restaurer le corpus du calvaire de Yamaska. On se rappelle que la croix avait basculé lors de grands vents le 1er novembre 2013. Plusieurs personnes me questionnaient à son sujet ou m’informaient que la croix était toujours absente lors de leur passage. On peut suivre les différentes étapes de la restauration sur la page Facebook Atelier du patrimoine
Les 2 grands organisateurs des événements qui se sont déroulés au presbytère de Acadie, Robert Bourgeois et Christian Poupart, peuvent dire « mission accomplie ». Plusieurs centaines de personnes ont franchi les portes du presbytère entièrement restauré afin de voir la croix patriotique de Robert installée au plancher et consulter mes albums photos. Pour moi, c’était une clientèle de rêve. Des gens intéressés, curieux et désireux d’en apprendre davantage sur les croix de chemin ont assisté aux conférences répétées de Dominic Paquin. Une activité très appréciée.
Robert BourgeoisChristian Poupart et le député provincial Dave TurcottePhoto : Gérald Arbour (croix en construction de Robert Bourgeois)Le conférencier Dominic Paquin
J’ai eu le plaisir de rencontrer 2 grands chasseurs dont Gérald Arbour et sa compagne Claude ainsi que Jean-Yves Paquin et sa conjointe Dominique que je voyais tous deux pour la première fois.
Plusieurs propriétaires ou représentants de municipalités des 42 croix et 12 calvaires sélectionnés étaient présents pour le dévoilement des résultats. J’en ai rencontré plusieurs, tous très fiers de figurer sur la liste. Pour le choix du jury, il y a 2 croix en 1ère position. Il s’agit de la magnifique croix de Saint-Liboire, propriété de Karine Flibotte et son conjoint Patrick Morin et la superbe croix no 1 du Lac Etchemin. Les représentants de ces 2 croix étaient très heureux du résultat. Quant au calvaire, le choix du jury s’est arrêté sur le calvaire de Saint-Pamphile. Même « magané » au moment de la sélection, le calvaire a su interpeller les membres du jury. Il a d’ailleurs subi une belle restauration depuis grâce aux Chevaliers de Colomb de Saint-Pamphile. Le public a aussi été très nombreux à voter pour leur croix coup de coeur. C’est la croix no 2 de Saint-Alexandre en Montérégie qui a remporté le prix pour « choix du public ». C’était une belle surprise pour Robert Bourgeois qui avait érigé cette croix avec son fils Vincent alors atteint d’un cancer et qui nous a quittés depuis. Le calvaire choisi par le public est le no 7 de Saint-Césaire en Montérégie. Ce calvaire jouit d’une grande visibilité puisqu’on l’aperçoit en circulant sur la route 112. Les représentants de la Société d’histoire et de généalogie des Quatre Lieux qui ont procédé à la restauration du calvaire étaient présents pour recevoir ce prix du public. Félicitations à tous ces gagnants et comme je l’ai mentionné plusieurs fois « Être sélectionné parmi plus de 3000 croix et calvaires est déjà une victoire en soi ».
Photo : Gérald ArbourCroix de Saint-LiboireCroix de Lac EtcheminVincent Bourgeois bénissant la croixCroix de Saint-AlexandreCalvaire de Saint-Césaire
Pour une personne comme moi, qui aime travailler dans l’ombre, j’ai eu droit à tout un hommage hier. Robert et Christian ont souligné ma contribution au patrimoine québécois en m’offrant une magnifique assiette inspirée des assiettes parlantes du XVIIIe siècle. J’avais l’impression en entendant leurs commentaires qu’ils parlaient d’une personne autre que l’amateure du patrimoine que je suis. Je n’ai malheureusement pas l’exubérance de la gagnante Karine Flibotte, mais soyez assurés que j’ai été profondément touchée par ce geste à qui je dois mon insomnie de la nuit dernière. Robert et Christian, un gros merci. Merci aussi aux membres de ma famille qui étaient présents hier.
Les gagnants ont également reçu une assiette de la « Collection Nouvelle-France ».
Photo : Gérald ArbourMa famille à la table de vote