Au cours des derniers jours, 2 visiteurs du site m’ont fait parvenir des informations concernant la croix no 5 de Rivière-Ouelle et du calvaire Vanier de Laval (no 12).
La croix no 5 de Rivière-Ouelle sera restaurée et déménagée possiblement en 2021. Pour en connaître davantage à ce sujet, voici le lien menant à un article paru dans le journal « Le Placoteux« .
Paul Turcotte (2015)
Les informations reçues au sujet du calvaire Vanier de Laval concernent la restauration qui s’est déroulée entre 1985 et 1987 . Voici l’intégrale du texte :
« Au sujet de la croix Vanier située près du 387 boul des Prairies à Laval, il est mentionné qu’elle a été restaurée en 2016.
La croix a également été restaurée entre 1985 et 1987 lorsqu’il y a eu les travaux d’infrastructures du collecteur d’égouts dans le cadre du programme d’assainissement des eaux à Laval. Au moment de ces travaux, la croix était en mauvais état. Monsieur André Chalut, résident sur la rue Brien (Laval) ( rue perpendiculaire à l’emplacement de la croix), a réalisé des travaux de restauration en plus d’entreposer la croix durant les travaux du collecteur. L’entreposage et la préservation de la croix n’avaient pas été prévues par la Ville. Les travaux étaient commencés et la croix était toujours à sa place.
En consultant les plans des travaux du collecteur, vous allez remarquer que le chantier empiétait sur l’emplacement de la croix. D’ailleurs, la promenade sur la berge a été aménagée lorsque les travaux ont été terminés. Avant ceux-ci, il s’agissait une bande de terre non aménagée. Lors des travaux, un énorme cratère a été creusé à l’intersection de la rue Brien et du boul des Prairies. Plusieurs opérations de dynamitage ont été nécessaires pour les travaux qui ont duré au moins 2 ans, de mémoire.
Sans l’intervention de monsieur Chalut et la collaboration des autres résidents de la rue Brien (la structure en fonte était trop lourde pour un seul homme), il n’y aurait pas eu de croix à restaurer en 2016 par monsieur Bourassa. »
En plus d’être des passionnés du patrimoine, tous les collaborateurs que je connais ont cette chose en commun. Ils aiment faire de la photo. Ils ne sortent jamais sans traîner leur appareil photo avec eux. Lors de leurs sorties sur les routes, leur regard est toujours à la recherche d’éléments nouveaux. Ils n’hésitent pas à contourner les croix afin de prendre des clichés qui sauront les mettre en valeur ou pour faire ressortir une particularité parfois unique.
Notre collaboratrice, Nathalie Turcotte, s’intéresse aux calvaires. Son conjoint, André Gibouleau, l’accompagne dans ses sorties puisqu’il partage cette même passion. André utilise un média différent : la vidéo. Sur la chaîne Youtube, on peut voir un montage du calvaire de Yamaska réalisé après sa restauration. C’est fort bien exécuté et avec leur autorisation, je vous donne le lien pour le visionner. Les images nous montrent des détails qui nous échappent souvent lors d’une visite. L’avant-bras gauche du Christ en est un exemple.
La croix no 16 de Saint-Georges est placée sur le terrain des Soeurs de la Charité Saint-Louis. Elle est faite de bois, peinte en blanc et sans ornementation.
Gérald Arbour (2020)
Le calvaire no 17 est situé dans un bel environnement. La croix principale au décor du pal à motif géométrique est faite de métal et peinte en blanc. Elle est surmontée d’une croix de bois peinte en brun sur laquelle le corpus est fixé.
Le calvaire de la Fabrique ( no 5) situé à Saint-Jean-sur-Richelieu (secteur de L’Acadie) fait partie des 25 trésors du patrimoine religieux québécois. Ce calvaire a été construit en 1925, suite à un incendie, sur le modèle original de celui de 1840. Tout le mobilier a été sauvé dont le Christ en croix et «L’ange sonnant de la trompette».
Monique Bellemare (2010)
On peut voir ces 2 sculptures de Daniel Finsterer en effectuant une visite virtuelle de cette magnifique église. Louis Robitaille est l’auteur de ce montage.
Capture d’écran de la visite virtuelle
Il y a du nouveau dans l’environnement du calvaire no 4. Le centre communautaire Saint-Eugène situé derrière le calvaire a été démoli. Pour l’instant, la croix avoisine des tas de terre. Espérons que cette situation ne mettra pas le calvaire en péril.
C’est une 3e croix qui s’ajoute sur la page de Saint-René-de-Matane, municipalité du Bas-Saint-Laurent. La croix blanche, de type simple est peinte en blanc.
Jérémie Messerli, de Saint-André-d’Argenteuil, a participé à la restauration de la croix no 1, érigée sur le terrain appartenant à sa famille. Celle-ci avait été retirée en 2019 à la demande de la municipalité afin de procéder à sa remise en état. En 2020, la croix est de retour. Le mois dernier, Gérald avait visité cette croix et avait constaté la nette amélioration. Sa dernière visite remontait à 2014. Un beau changement depuis.
Jérémie Messerli (2020)Gérald Arbour (2020)
Quelques photos ont également été ajoutées à la croix no 2.