Une randonnée à vélo à l’Isle-aux-Grues a permis à Jean-Yves de découvrir cette nouvelle croix. Elle est de type simple, peinte en noir avec des extrémités à décor polygonal peintes en blanc.
Jean-Yves Paquin (2019)
Les croix suivantes avaient déjà reçu la visite de Gérald en hiver. Les photos ajoutées, prises en juillet dernier, sont donc complémentaires et permettent parfois de voir certains détails cachés par la neige. Ainsi, les croix 2 à 8 de Sacré-Coeur-de-Jésus, les croix 1 et 3 de East-Broughton, les croix 1 et 2 de La Guadeloupe et les croix 8 et 9 de Plessisville ont été visitées à nouveau.
Dimanche, je publiais une photo d’une croix fraîchement restaurée à Saint-Adolphe-d’Howard. Elle a été envoyée par la propriétaire de la croix.
Cette fois, c’est une nouvelle croix qui s’ajoute à Rimouski grâce à Julie Garon. La croix est située sur le terrain d’une résidence ayant appartenu à son père. Les photos ne sont pas récentes, mais la croix est toujours en place. Nul doute que de nouvelles photos viendront compléter celles envoyées par Julie. La croix de bois peinte en noir est porteuse d’une niche avec statuette du Coeur immaculé de Marie. La croix porte le no 5 sur la page de Rimouski.
Il y a exactement un an, le corpus du calvaire de Saint-Rémi a été enlevé afin d’être restauré. Il est de retour dans les délais prévus. Le corpus a été magnifiquement restauré et les couleurs sont éclatantes. L’édicule, un des plus beaux parmi les 25 trésors du patrimoine religieux, a également été repeint. Ce calvaire a été classé bien patrimonial en 1978 par le ministère des Affaires culturelles. On est donc très strict sur la façon d’assurer sa conservation.
Madame Cécile Hamelin a eu la merveilleuse idée de m’envoyer une photo de sa croix fraîchement restaurée. Il s’agit de la croix no 2 de Saint-Adolphe-d’Howard. La croix avait été érigée en 2006. J’invite les propriétaires de croix de chemin à suivre cet exemple et à m’envoyer de l’information et des photos de leur croix.
Cécile Hamelin (2019)
Note : La croix no 3 de Nominingue n’est plus en place.
Gérald Arbour (2014)
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De nouvelles photos ont été ajoutées aux croix nos 1, 2 et 3 de Saint-Jules. C’est la croix no 1 qui a davantage subi les ravages du temps. La croix est grandement détériorée. Le sommet de la croix est manquant et elle est retenue au dos par une courroie.
Gérald Arbour (2019)
À Saint-Pierre-de-Broughton, les croix nos 7 à 11 ont été revues par Gérald. Ces croix avaient été visitées en hiver. Les photos hivernales sont toujours intéressantes, sauf qu’elles cachent parfois des éléments visibles seulement en d’autres saisons.
Gérald Arbour (2019)
Les croix 8 et 9 de Sainte-Clotilde-de-Beauce avaient été visitées à l’hiver 2018. Elles sont maintenant visibles dans un décor estival.
J’ai lu des critiques constructives sur le nouveau calvaire de Louiseville. J’en ai lu aussi des positives et d’autres moins flatteuses. Afin d’avoir l’heure juste, je me suis rendue hier matin à Louiseville et en après-midi, j’ai eu un entretien téléphonique avec Madame Denise Gauthier, la femme derrière ce projet. La première démarche que Denise a faite est auprès de Patrimoine Canada. Pour obtenir une subvention, il aurait fallu refaire l’édicule exactement comme le précédent. L’attente pour une subvention, si jamais elle est acceptée, est longue. Le budget dont elle disposait était loin d’être en mesure de couvrir les frais pour respecter les normes gouvernementales. De plus, il y avait urgence. Le calvaire était proche de la démolition. Donc, pour respecter le budget disponible, il a été décidé de refaire l’édicule avec des matériaux durables. La fibre de bois (canexel) et l’aluminium ont été utilisés. On devait conserver le toit de tôle. Après l’avoir examiné de près, on a réalisé que le toit était fini. En refaire un autre en tôle était beaucoup trop coûteux. On a donc opté pour le bardeau d’asphalte. Seul le plafond à l’intérieur de l’édicule a été conservé. Il faut souligner aussi l’excellent travail qui a été effectué sur le corpus.
Monique Bellemare (2019)
J’avoue que le fait d’avoir placé la porte derrière l’édicule m’agaçait. Madame Gauthier m’a expliqué que c’est un choix qu’elle a fait. Comme le calvaire n’est pas un lieu de prière ni de rassemblement et qu’il sera toujours sous clé, elle voulait que la façade soit une grande vitrine afin que les passants aient une meilleure visibilité de la croix.
Monique Bellemare (2019)
Finalement, on comprend maintenant que le budget a été au coeur des choix qui ont été faits. On a fait pour le mieux avec l’argent dont on disposait. Merci madame Gauthier pour votre persévérance. Merci d’avoir préservé le calvaire d’une démolition certaine. Je devrais recevoir l’historique du calvaire d’ici peu. J’en ferai mention sur la page de Louiseville.