Une autre municipalité s’ajoute au répertoire avec ce calvaire situé à Desbiens au Saguenay-Lac-Saint-Jean. La croix est faite de métal de couleur brun clair et le corpus est couleur or.


Une autre municipalité s’ajoute au répertoire avec ce calvaire situé à Desbiens au Saguenay-Lac-Saint-Jean. La croix est faite de métal de couleur brun clair et le corpus est couleur or.


Plusieurs billets se rapportant au calvaire no 2 de Saint-Constant ont été publiés sur le site. Tout d’abord, la découverte de cette croix en 2013, le constat de sa disparition en 2015 par Gérald et sa découverte en atelier par Denise et René alors qu’on procédait à sa restauration. En 2016, on retrouve le calvaire fraîchement restauré derrière l’église, juste devant le cimetière paroissial.




En 2019, 3 plaques commémoratives ont été installées sur la face et les côtés du socle. Le 24 juin, la plaque du devant portant sur la fondation de Saint-Constant a été inaugurée.

Hier, le 14 juillet, les 2 autres plaques ont été inaugurées en présence de plusieurs dignitaires dont Monseigneur l’évêque, la ministre de la santé Madame Danielle McCann ainsi que de nombreux élus. Pierre Duff, collaborateur du site, était présent à cette cérémonie.



Le quartier de Luksville dans la municipalité de Pontiac en Outaouais s’inscrit sur le site avec sa première croix. Elle est faite de bois, peinte en blanc avec comme ornementations une girouette et 2 lances.

Toujours en Outaouais, une photo a été ajoutée pour la croix no 1 de Plaisance.

La croix no 1 de Lochaber était porteuse d’une plaque commémorative. Elle n’y est plus.

Tout le contraire à Mansfield-et-Pontefract. Une plaque y a été ajoutée en 2018 et la croix a été repeinte.

Il y a plusieurs mois, Gérald m’a fait parvenir cette photo. Elle provient de la page Facebook « Le chemin de Saint-Rémi ».
Elle représente sans aucun doute une pèlerine en mode repos. Ses bâtons de marche, son large chapeau, les souliers et le sac à dos au sol le confirment. Mais ce qui a suscité un questionnement sur cette photo est le bout de clôture. Gérald était persuadé qu’il s’agissait d’une clôture qui entoure une croix de chemin. Les indices étant plutôt minces, je n’ai pas été utile du tout dans l’association recherchée. Dernièrement, toujours en fouillant sur le web, Gérald est tombé sur une autre photo.
Celle-ci est plus révélatrice. On y reconnait le bout de clôture et les bâtons de pèlerin. Le processus de recherche est donc enclenché pour de bon. Gérald aboutit donc à l’hôtel de ville de Saint-Julien afin de connaître l’emplacement de cette croix. C’est finalement un ancien de la place qui l’a orienté vers le lieu tant recherché. Sans indication, il aurait été impossible de localiser cette croix. Un bel exemple de persévérance d’un grand chasseur. Cette croix toute simple, associée à une histoire non banale, en fait une croix remarquable à mes yeux.

Une croix très récente, si l’on se fie à sa condition, a été découverte sur le chemin de Mont-Brun à Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue. Un coeur à l’axe et un chapelet ornent la croix de bois de couleur brun clair.

Des membres de ma famille ont constaté cette fin de semaine la disparition de la croix no 23. Ils ont été fort intrigués par la découverte d’une petite statuette (environ 10 cm) insérée dans un joint de la base.

Cette fois, c’est une trouvaille de Jean-Yves Paquin qui s’ajoute à Vallée-Jonction. C’est une belle croix de bois peinte en blanc et dont le décor du centre est à motif feston.

Note : La croix no 11 de Rouyn-Noranda indiquée comment n’étant plus en place y est toujours. Par contre, la croix no 23 n’y est plus.

